POÈME SLAM BY THEDEEPR BOCREW #poem #poetry #wordsoftheday

Il est remps

Ça fait longtemps que je n’ai pas pris un crayon
J’étais concentré à inventer du son
J’ai creusé sur mon séquencer le tempo
Pour imaginer comment faire vibrer la sono.

Il est temps pour moi de me reconstruire
Après des années à cafouiller et à me détruire
Le son pour moi a été un échappatoire
À l’idée que la vie n’est pas un dépotoir

Je ne maitrise pas le verbe aussi bien,
Mais nul doute, j’y arriverai bien sans vin
Je me crée un espace de réflexion,
Pour éviter toute forme de désillusion

Je constate que ça a du bon
De ne pas manger que du thon
Il faut varier les plaisirs,
Du bon son, je ne peux m’abstenir
Éviter les soupires, j’évite les repentirs

À la croisée des chemins,
la lumière m’envahit, finalement je ne suis pas crétin
La douce vie est une étreinte,
Des caresses sans cesse sans une plainte.

Me voilà enfin libéré de mes chaines,
Pour ainsi dire, je n’avais pas la haine
Le ciel se dégage, laissant place au soleil,
Libre je sursaute et m’éveille,

Je chante la chanson du bonheur
Sortie de ma profonde torpeur,
Les oiseaux ont été se couché
La nuit les souries danse sur les tamtams Jumbés

Paris

Cette ville est formidable,
De longues avenues aimables,
Des passants défilent ils sont agréables,
Le soleil brule, c’est incroyable,

C’est sur c’est un été chaud, durable,
La peste par le passé à fait des ravages,
C’est Paris, ville au joli paysage,
Les dames sont élégantes et sages,

On ne voit que de beaux visages,
Dans ce quartier se trouve un passage,
D’ou en sort des ombres, la nuit venue
Des fantômes aux derniers salut,

Ils surgissent et se ruent
Sur la plus grande avenue,
Les gens se sont tu
C’est l’heure ou les cloches ne sonnent plus

Au revoir Paris.

Inconsitant

J’ai toujours eu peur d’être inconsistant,
Je me faisais à l’idée que s’apprenait d’être intelligent,
l’abime de l’inculture ou rien n’est intéressant,
un faussé se creuse entre le monde des gentils et des savants.
Me voilà créatif sa donne un sens à ma vie,
Je dessine et fait en sorte que se soit jolie,
Je crée pour faire du vide le plein,
mes maux, mes blessures sans cesse je peins,
La joie, la douleur représentée sans cesse sans fin,
Pour remplir l’espace,
Je ne suis pas un adepte de l’abstrait avec des taches;
Je remplis ma feuille blanche
De personnage a l’allure franche,
Dommage que je sois paresseux,
il y a longtemps que j’aurais été heureux,
Mon bonheur se doit à ma persévérance,
Je ne fais rien qui soit fait avec outrance,
Mais dans ma simplicité, sans être Zéro;
il y a une beauté qui se distingue avec netteté,
le désir d’aimer.

Circonvolution des abeilles

Elles sont nombreuses et elles piquent
Ce sont des abeilles pas des tiques,
Elles bourdonnent et fredonnent
Encore même, sous le soleil d’automne,
Elles chantent la chanson de la reine
A l’unisson elles font dû miel,
Pour le bonheur de toutes ces demoiselles
La circonvolution des abeilles
C’est le cycle de la vie,
Elles recommencent les chéries,
Au bonheur sainte Marie,
Les orfèvres du miel de midi

La France et le petit voyou

C’est l’histoire de ce jeune garçon
Qui voulait être pilote d’avion,
Qui sur les bancs de l’école était en perdition,
il a beaucoup souffert, puis la ségrégation

L’éducation nationale a fait l’erreur de le laisser,
Il a fini par trainer dans la rue, et se faire arrêter,
Case prison et une cellule dorée
Des journées entières à se faire tabasser,

Plus d’avenir possible, à sa sortie
Il était complètement rabougri et anéanti
Sa vie était devenu un mirage, pas loin de la case folie,
C’était les abysses en mode survie,

Sa silhouette c’était endurcie
Il vendait de la drogue dans les rues de Paris.
Un jour il rencontra une femme qu’il trouvait jolie,
Ils devinrent de très bon amis

La France était devenu son ennemi juré
L’inconscience le poussa presque à tuer,
La France avait manqué à son devoir d’aimer,
Mais la jeune femme était amoureuse de Prométhée

Elle le sauva, du mal qui le rongeait,
Ils se marièrent et eurent des enfants au Touquet,
Maintenant heureux il est;
Pilote il deviendrait.

La vie est belle

Pourquoi perdre 60 ans de sa vie
à faire un boulot qu’on aime pas.
Se tuer au travail pour un maigre salaire,
Perdre la santé, et mourir sans avoir rien vue,
Qu’elle est la logique dans tout ça,
La société est ainsi faite d’incohérence.
Je pense qu’on est venu au monde pour s’aimer,
Se cultiver, voyager, rencontrer, s’épanouir ;
Autour de chose qui nous font du bien,
Mais pas pour se malmener au travail et crever après.
Le travail forcé de la société, je ne cautionne pas,
Si tu aimes ton boulot, oui alors
Si tu te cultives alors oui.
Si tu souffres au travail arrête tout de suite,
Mais tu peux pas.
Tu as besoin de manger et de Vivre
Car l’homme à créer l’argent comme monnaie
D’échange.
Vivre d’amour et d’eau fraiche est une utopie
Mais il y a une vérité réelle.
C’est que l’on désire mieux de cette société faite d’injustice
Ou il y aussi du bon.

Le Vide presque parfait

c’est ce qu’on n’appelle rien
Le néant après le plein
L’au-delà après le défunt
Le vide après un verre plein

La cervelle creuse
Cette pièce inoccupée
Le vide grenier
Ce tableau osé

Le jeune écervelé
L’espace sans la fusée
Cette feuille qui n’a pas été imprimée
Un lettré sans sa dictée

Silence erratique

j’ai été fatigué aujourd’hui
Le sommeil enfin m’envahit, plus un bruit
J’ai impression d’être au fond du puit
Le silence m’englobe, c’est la nuit,

Dans les bras de morphée
Le calme règne, je suis émerveillé
Des silhouettes fantomatiques rêvées
Se déplacent dans un son étouffé

C’est l’heure ou les souris dansent
Elles sont même rentrées en transe,
Ellles se déplacent en silence.
Cette Java est vraiment intense.

Me voila réveillé, j’ai mal dormi
Les oiseaux chantent, moi encore dans mon lit
Toute la nuit la fête de tout les grands esprits
La nuit de toute une vie

Le matin

Du pain au levain
J’ai très faim
Le ciel s’illumine
Les mains dans la farine,
Je mange ma tartinne,

Personnage de l’ombre à Paris,

Ce personnage dans la pénombre,
Il n’a jamais quitté l’obscurité, quand le ciel gronde
Il est petit, frêle et laid, mais il a les dents longues,
c’est un vampire des catacombes;

Il vient la nuit te vampirisé
Il suce ton sang pour t’exténuer
Le seul moyen pour le tuer, le carboniser,
Ou la fameuse balle d’argent bien situé.

Il vie longtemps, éternellement,
Personne ne l’aime, cruellement,
Il cherche à se faire des amis en pensant,
Il a le regard vide et envoutant,

Il a tué par le passé,
c’est le mal incarné,
Il disparait dans une ruelle mal éclairé,
Pour ne jamais revenir te hanter?

C’est un soir d’été il fait chaud,

C’est un soir d’été, il fait chaud
Le soleil a frappé toute la journée depuis ce matin tôt,
Je repense à mes vacances dans le nord ou clémente était la météo,
Je rêve de matin d’hiver enveloppé dans de longs manteaux,
Cette brise glaciale qui cingle la peau.
Je t’embrasse whoopee whoopee o.

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